Le château de Lespinasse est situé à Saint-Beauzire, près de Brioude (Haute-Loire). Une forteresse édifiée au XIIe siècle, construite à l’emplacement d’une villa gallo-romaine dénommée Spinatia signifiant les pins et qui a donné son nom au château.

Le fief a traversé les siècles et nous est parvenu dans un excellent état de conservation ; avec bien sûr des remaniements aux XIVe et XVe  siècles. Les bâtiments sont imposants, notamment le donjon carré surmonté de mâchicoulis.
Le premier seigneur entré en possession des lieux est le chevalier Lambert d’Ore, compagnon de Philippe Auguste lors de croisade de 1187. A son retour, le roi lui offre la demeure de Lespinasse qui sera érigée en château et lui accorde la dîme féodale sur toutes ses propriétés.

Disposant d’une grande aisance financière due à ses possessions foncières, le chevalier Lambert d'Ore est en mesure de contribuer à l’entretien du domaine. Plus tard, son fils Jean d’Ore, obtiendra du roi des droits de haute et basse justice sur toute la seigneurie ; ce qui atteste l’importance des premiers seigneurs du château.

Par la suite de nombreux propriétaires posséderont le château. La famille Berchebru de Foucaud et d’Aure, l’actuelle propriétaire, a entrepris d’importants travaux de restauration.

La visite du château conduit les visiteurs dans la cour intérieure et dans les anciennes cuisines. Puis la visite se poursuit dans la salle d’apparat, où les poutres apparentes rappellent les aménagements du XVe siècle, et par la visite de la chambre du XVe siècle de Blanche Dauphin d’Auvergne, dont le père Béraud II d’Auvergne fut tué à Azincourt en 1415. Le blason d’Auvergne sculpté dans la cheminée de la salle d’apparat prouve la puissance et le prestige des occupants de l’époque.


                                                                                           

Historique



LE CHÂTEAU FORT DE LESPINASSE

DES MONTAGNES  D’AUVERGNE

         Le château de Lespinasse est situé à flanc de coteau,  sur la commune de Saint-Beauzire, près de Massiac, entre Haute et  Basse-Auvergne.  C’est  l’un des rares castels de cette région qui a conservé son aspect médiéval. (1),  l’un des plus anciens  et pourtant des mieux conservés. Ses tours, donjon carré, souterrain, échauguettes, mâchicoulis, courtines, bretèche,  meurtrières, boulins, four banal,  coussièges, cheminées médiévales, escaliers en vis,  chambres et antichambres médiévales, fresques du XVème,  blason des comtes d’Auvergne, suffisent à satisfaire les imaginations les plus exigeantes.  Les remaniements successifs qu’il a subis ne l’ont pas défiguré. Il  a échappé aux destructions et mauvaises restaurations. Le XIXe  siècle  ne l’a pas pastiché. Gaston de Jourda de Vaux dans son ouvrage sur les châteaux historiques de la Haute-Loire précise que «  Le cartulaire de Brioude et les titres de cette église, prouvent que ce fief existait dés  la plus haute antiquité » (2). Lespinasse est  mentionné dans le cartulaire de Brioude mais il n’a pas beaucoup de liens féodaux avec cette cité. Les seigneurs de Lespinasse ne faisaient pas foi et hommages aux puissants chanoines comtes de Brioude  comme la plupart des seigneurs locaux du Brivadois. En revanche,  la branche des Lespinasse originaire des environs de Saint-Flour et celle près de Chaudes-Aigues compte des chanoines-comtes de Brioude confirmant ainsi son appartenance à une noblesse  d’extraction chevaleresque  sur preuves de 1305. Les seigneurs de Lespinasse rendaient hommage directement au roi  à travers les Bourbon et même la reine Margot. Leurs fonctions féodales  de capitaine s’exerçaient sur les monts d’Auvergne c'est-à-dire approximativement dans les limites du département du Cantal. Leur  évêché était celui de Saint-Flour.  Lespinasse est d’extraction antique et chevaleresque.  Une famille puissante venue de Bourgogne, le rendra illustre aux XIVe et XVe siècle. Après 1620, il connut de nombreux propriétaires qui le plus souvent   lui apportèrent  le confort de l’époque sans affecter  sa silhouette de forteresse émergeant de la nuit des temps  face aux monts du Cantal et du Livradois.


SON ORIGINE CHEVALERESQUE ET ANTIQUE

       Le premier seigneur connu est le chevalier  Lambert  d’Or (3). Il accompagne  Philippe-Auguste à la croisade de 1187 à laquelle prit part Saint Bernard.  Lambert d’ Or figure  sur la liste des  écuyers d’Auvergne avec le titre de chevalier de Lespinasse (4).  A son retour de croisade, le roi lui accorde la dîme féodale sur toutes ses terres. Il reçoit le « Chastel  de Lespinasse ». C’est ainsi que la demeure  de Lespinasse dont il est le seigneur deviendra un château. Peu de nobles disposent des moyens de faire édifier un château et de l’entretenir. Le chevalier d’Or a une aisance foncière. Il est  aussi  le seigneur de la châtellenie de Moissat, de Saint-Etienne et d’une partie du Luguet. Il a les moyens financiers pour être chevalier : le coût de l’équipement, l’entraînement indispensable. C’est d’ailleurs  la seule restriction à cette époque,  avec  bien sûr la capacité physique pour rentrer  dans la « militia ». Cette fonction guerrière est de fait assez ouverte. La majorité des chevaliers  n’a pas la qualité d’écuyer.  De cette époque, il reste encore  deux étages de la tour seigneuriale[i](5).Ils serviront de base à l’édification en 1358 d’un donjon carré. Henri Sauval, le grand historien du XVIIe siècle, dans ses « preuves des antiquités »  atteste qu’ « Une tour avait été construite en 1100 pour le soutien du Chastel et fort de Lespinasse. » En 1208, le seigneur de Lespinasse,  Jean d’Or, le fils de Lambert d’Or, part en croisade contre les cathares. Il obtient du roi à son retour « lettre de dons et privilège de ses dîmes (6). Une ordonnance royale de 1239 lui confirme ses droits de haute et basse justice sur la seigneurie de Lespinasse. En 1281, l’existence de la « domus Lespinassa » (logis seigneurial de Lespinasse) est  confirmée. Elle est l’héritière de la villa gallo-romaine spinatia, du latin Spina, les épines. Elle est citée en 934, à l’époque des carolingiens, dans le cartulaire de Brioude¸ chapitre XVI(7).
         Cette longue période de l’histoire antique et féodale de Lespinasse n’a pas beaucoup  intéressé  les historiens locaux et pourtant les témoignages architectoniques sont riches. L’implantation de Lespinasse est conforme aux prescriptions des romains : à flanc de colline, à l’abri des vents dominants, face aux monts, là où les sources abondent. L’implantation au sommet d’une colline fait courir le risque d’un manque d’eau en cas de siège. Le système d’irrigation des romains par « tubulus » subsiste entièrement. Il va chercher l’eau dans la colline au sud par un réseau de tuyaux en terre cuite qui s’emboitent les uns dans les autres avec une extrémité en forme de rotule. L’eau alimente  une ancienne fontaine dite gallo-romaine, les puits de la grande cuisine, des réserves d’eau en sous sol. Ces tubulus sont régulièrement enterrés dans la colline à 80 cm dans le sol. Ils sont  entourés de pierres plates en quartz. Ce travail de romains  leur assure  aujourd’hui une protection au passage des tracteurs. Ces tubulus ont été fabriqués dans une forge antique sur le site de Lespinasse, au lieu dit « Le feu ». Dans ses ruines, en 1880 des archéologues ont découvert les moules qui  sont à l’origine de toutes les terres cuites de Lespinasse jusqu’au XVIIIe siècle. Ces moules ont été déposés au musée du Puy-en-Velay(8). Le pavement de la cour d’honneur du château ainsi que celui des anciennes écuries est en quartz taillé comme savaient le faire les romains. Alphonse Vinatier (9) le grand expert de la période gallo-romaine a validé ces recherches.  Il a découvert qu’une voie romaine traverse les terres de Lespinasse vers le sud au lieu dit « l’estrade ». La famille d’Or habite Lespinasse jusqu’en 1350[ii](10). Elle le cède ensuite à une puissante famille bourguignonne, les Changy-L’Espinasse.


SA PERIODE ILLUSTRE AVEC LES CHANZY-L’ESPINASSE

        Erard de L’Espinasse,  chevalier, seigneur de Chanzy, de Maulévrier, d’Artaix et Chenais achète le château de Lespinasse en  1350. Il est originaire de la baronnie de L’Espinasse du baillage de Semur en Bourgogne,  qui  remonte à 1131 avec Guy de L’Espinasse .La maison de Chanzy-L’Espinasse devient celle de Lespinasse-Saint-Beauzire. Mais «  Les L’Espinasse de Bourgogne n’ont  pas pu donner  leur nom au fief  brivadois de Lespinasse qui existait dés la plus haute antiquité  «   (11). Le duc Louis II de Bourbon  nomme le 28 août 1358 Erard de Lespinasse  capitaine des Montagnes d’ Auvergne et du diocèse de Saint-Flour. Il  fit remanier aussitôt avec l’autorisation de Louis II de Bourbon, la tour du XIIe siècle du chevalier d’Or en un donjon carré avec mâchicoulis sur corbeaux,  parapet crénelé, escalier à vis en forme d’échauguette, tourelle de guette...  Ce donjon carré subsiste encore de nos jours en parfait état de conservation sans restauration.  Nous n’en trouvons que peu d’exemples en Auvergne ou Forez (12). La seigneurie passe ensuite au fils d’Erard,  Philippe ou Philibert de Lespinasse, chevalier, dit Cormoran, gouverneur d’Auvergne en 1363. Il est le père de Louis  qui épouse à Lespinasse Jeanne Dauphin d’Auvergne (13), la sœur de Blanche Dauphin d’Auvergne, la seule héritière des anciens comtes de Clermont, Dauphins d’Auvergne. Blanche Dauphin est la  fille de Béraud II  d Auvergne (13) tué à Azincourt en 1415 avec son père et son oncle. Après le décès de son frère, elle est  de ce fait héritière de cette antique race chevaleresque éteinte à Azaincourt. Elle quitte alors la forteresse des Dauphins d’ Auvergne de Saint-Ilpize pour s’installer à Combronde. Sa sœur Jeanne Dauphin résidera à Lespinasse avec son époux Louis de Lespinasse. Ce dernier portera alors le nom et les armes des Dauphin.  C’est de cette époque que date la construction du corps de logis encadré par deux grosses tours , qui comporte aux étages des appartements adaptés aux habitudes du XVe siècle avec de confortables  chambres d’apparat dont , des anti chambres, d’immenses cheminées  dont celle  de la grande salle d’apparat , sur laquelle est sculptée le blason des comtes d’Auvergne , un gonfanon de gueule frangé de sinople, supporté par deux anges et surmonté d’une branche de chêne. Le deuxième fils de Blanche Dauphin d’Auvergne, Poncet, bailli des Montagnes d’Auvergne  réside  dans cette demeure qu’il transmet  à sa fille Claudia. Elle l’apporte par mariage en 1501 à Renaud de Langhac.   Les  Lespinasse-Langheac , seigneurs de Lespinasse,  eurent de riches alliances avec les Polignac, Chazeron, Dupuy du Fou, Combronde, Chabannes La Palice, La Rochefoucauld, Dienne, Amboise,  Balsac (15). Ils ne résidèrent pas au château de Lespinasse  à l’exception  de Poncet, le deuxième fils de Blanche, bailli des montagnes d’Auvergne (16). Lespinasse était alors une châtellenie confiée à un capitaine. Ce  sont  les La Rochefoucauld  en  1620 qui vendront Lespinasse à des seigneurs locaux. Ces derniers l’habiteront car la seigneurie de Lespinasse représentait pour eux une ascension sociale.


SES DIFFERENTS PROPRIETAIRES APRES 1620

   Les mutations successives n’entament pas l’aspect général de Lespinasse, celui des places militaires d’autrefois (16). Louis de La Rochefoucauld vend Lespinasse à un voisin, Jean du Mas, seigneur de Lodines dont le château avait été détruit pendant les guerres de religion. Son fils le cède à un autre voisin, Guillaume de Torsiac, seigneur d’Espalem. Il vend le château le 22 août 1624 à son gendre, Pierre Arnauld, Commissaire de la marine royale, de la famille de l’abbesse de Port-Royal, époux de Péronnelle de Torsiac.  Le château était resté dans l’état et le confort du XVe siècle. A partir de 1650 dont l’année est inscrite au dessus de la porte d’entrée, Arnauld apporte d’heureuses améliorations intérieures qui ont rendu la vie agréable et fera que ce vieux château sera toujours habité et sauvé de la ruine. Etienne Arnauld de Lespinasse, écuyer, décède sans successeur en 1738 dans son château de Lespinasse. Il le lègue à son neveu Pierre Joseph  Gueffier de Longpré, lieutenant au régiment de Bresse. Son petit fils Edouard de Boisset de Torsiac en hérite le 8 octobre 1738. Après la Révolution, le château reste  dans la descendance des Gueyffier(17) , jusqu’en 1890, date de la mort, à Lespinasse, d’ Antoine de Boisset  de Torsiac qui sans interruption, pendant trente années, a habité le château  reçu en donation de sa mère Jeanne-Antoinette Gueyffier de Lespinasse. Ses héritiers vendirent le château au  comte de Froidefont de Florian, ministre plénipotentiaire. Entre les deux guerres, il devint la propriété  des Malet de Brioude. Les héritiers du comte de Brye de Vertamy, apparentés aux Lespinasse-Langeac,  le transmettent à leurs cousins, la famille Berchebru de Foucaud   représentée par Me Alain de Foucaud, avocat. Ces derniers   ont entrepris  depuis plus de 25 ans d’importants travaux de restauration sous la direction de Stéphane Thoin, architecte en chef des monuments historiques. Le parc du château de Lespinasse entouré de sucs (petits volcans) s’ouvre  avec un  grandiose dégagement sur la ligne d’horizon bleutée des Monts du Cantal et du Livradois.  Le parc a fait l’objet d’une inscription  européenne Natura 2000 pour protéger  des espèces de papillons et de chauves-souris en voie de disparition. La tradition rapportée par le Comte de Brie de Vertamy atteste que le  château était  de tout temps entouré d’enceintes  défensives d’arbustes piquants en pruneliers, houx, genévriers, aubépines et ronces. Elles  seraient à l’origine du nom Spinatia, Lespinasse, les épines. Aussi  leur anastasie est en cours.

C’est ainsi que le château de Lespinasse « apporte une évasion en plein cœur des siècles disparus » (René Monboisse)(18).

Alain Berchebru de Foucaud
   





(1) Abbé Julien Lespinasse, chronique du Brivadois, p. 227, Brioude, 1965.
(2)Gaston de Jourda de Vaux, les châteaux historiques de la Haute-Loire, p. 255, Le Puy, 1918. Le château de Lespinasse est l’héritier de la  villa gallo-romaine Spinatia, citée en l’an 934 ( Cartulaire de Brioude, ch.16 ), In Brivatensi, villa Illa Spinatia. Dictionnaire du département de la Haute-Loire à Lespinasse, château, commune de Saint-Beauzire, Augustin Chassaing, Antoine Jacotin, 1907, Paris
(3)Olim d’Ore, de Dore, de Dor, Daure, d’Aure ; P. Salichon, le fenestrou, note sur quelques demeures, no 25, 1994.
(4)Ecuyer désigne un homme appartenant à la noblesse et ne la tenant pas d’une charge.
(5)La présence du chevalier d’Ore est assurée : Bruno Phalip, note du 7 octobre 1993.
(6)Sauval, Les preuves des antiquités, Paris, 1724, tome 3, pages 252 à 256.
(7)Lachenal, l’église de Brioude, 1930. Chassaing, dictionnaire topographique de la Haute-Loire, Paris, 1907.
(8)Ces précieux moules ont disparu du musée.
(9)Après son décès, ses importantes archives ont été déposées au musée de Saint-Flour.
(10)Une branche d’Aure (Olim d’Or) a fait souche dans le Languedoc. En 1635 Jeanne d’Aure épouse Guérin de Foucaud. La maison d’Aure fusionne alors avec les Foucaud qui sont issus de la maison de Saint-Martial  .Grand armorial de France, tome IV, p. 42.  La  fille de Catherine de Foucaud, Françoise,  avait épousé le 8 juin 1559 son cousin Rigaud de Saint-Martial, bailli des  Montagnes d’Auvergne, dont Charles-Joseph qui épousa en 1752, une corrézienne, Louise-Angélique de Combarel-Gibanel
Archives du château de Lespinasse.
(11)Gaston de Jourda de Vaux, op. cit. p.255. Contra Françoise Thierry, les L’Espinasse de Champagne, 1972.
(12)Bruno Phalip, seigneurs et bâtisseurs, p.122, Moulins, 1993.
(13)Chabrol, coutumes locales, tome IV, p.208, Riom, 1786. Archives du château de Lespinasse.
Notes manuscrites de Maître Boncompain, notaire à Brioude, en date du 10 novembre 1932, portant sur l’origine de propriété du château de Lespinasse. Archives privées du Comte de Bouchard d’ Aubeterre, transmises au château de Lespinasse.
(14)Comte de Brye de Vertamy, communication du 21 août 1968.Archives du château de Lespinasse. Dans quelques documents, c’est  Jeanne  Dauphin d’Auvergne qui est citée à tort me semble t’il. Il semblerait plus normal que Blanche qui était Dame de Combronde ait résidé dans l’important château de Combronde, aujourd’hui ruiné, ainsi que son fils héritier par substitution des Dauphin d’Auvergne. Par Jeanne Dauphin, le château de Lespinasse  rentra dans la possession des Dauphins d’Auvergne. C’est ainsi que   le blason des comtes d’Auvergne, dument authentifié, a-t-il été timbré sur la clef de voute de la grande cheminée du XVème .La tradition rapporte que ce blason  a été sculpté le jour du mariage de Jeanne Dauphin avec Louis de Lespinasse en 1430.
(15)Philippe de Lespinasse épouse en 1474 Margueritte de Balsac qui était la sœur de Marie, épouse de l’amiral Louis Malet de Graville. Il était l’un des plus puissants conseillers de Louis XI, Charles V et Louis XII. Il mourut le 30 octobre 1516 dans son château de Marcoussis.
(16) Le fils aîné de Blanche ne réside pas à Lespinasse. Par testament de 1467, Blanche Dauphin d’Auvergne l’institue comme son légataire universel. Ce dernier, Béraud IV de Lespinasse-Dauphin épousera  Antoinette de Polignac, fille du vicomte de Polignac.
(17)Deux parchemins en date de 1759 portant compromis quant à des limites de parcelles, attestent que le fief de Lespinasse était important, il comprenait le châreau de La Chomette, Bayssat, Vazeillette…
Archives du Comte de Bouchard d’Aubeterre qui les a transmises au château de Lespinasse.
(18)René Monboisse, Lespinasse, édition Ouest-France, 2012, p. 69. Le Président  René Monboisse est  apparenté aux Lespinasse par son épouse qui descend de l’illustre famille de Dienne et des Dauphin de Lespinasse. Il est l’auteur de nombreuses et intéressantes publications dans la revue de la Haute-Auvergne,  et notamment d’un ouvrage de grande qualité sur l’ordre féodal des Montagnes d’Auvergne du XIIe au XVe siècle, .Société des lettres, sciences et arts « La Haute-Auvergne », 2012, Aurillac.  

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Horaires, Tarifs et contacts







Ouverture du 12 juillet au 31 août 2016
Horaires des visites : 15h - 16h - 17h
Durée de la visite : 1h
Langue : Français - Anglais

Tarifs : 
Individuels : 7 €
Groupe : 6 € (+ de 10 personnes)
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Groupe scolaire : 3 €

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